Présentation

Mes records.

-VMA , le 3/02/2008, 17.56 Km/h.

- 10 Km, le 2/12/2007,  39mn54s.

- Semi-Marathon, le 19/10/2008, 1h33mn19s.

- Marathon, le 30/09/2007, 3h28m06s.

- 100 Km, le 23/05/2009, 12h49mn50s.

Après avoir fait le tour de toutes les boutiques (D4,Carrefour et Leclerc) ces derniers jours.
On a fini chez un vélociste que je connais.
Le vélo est acheté, on a eu une remise de 10%.
C' est un VTC acheté 233€.

Outdoor 200 dame:

link

Samedi 27 Juin départ 13h sous un beau soleil, c' est la reprise CAP:
11.2 km
1h11mn30s
Moyenne de 9.4 km/h [53.7%VMA]
6mn22s au km
141/161 pl/mn
FCmoy = 68% FCM
Shoes: Adidas Cushion 7
Dénivelé: +238 m

Ma femme qui a décidé d' être mon accompagnatrice pour mon prochain 100 Km m' a accompagné en vélo.
Elle n' avait pas fait de vélo depuis 25 ans.
Tout c' est bien passé malgré un départ fébrile soit disant que la direction du vélo tremblait, mdr.

En ce dimanche 14 juin, j’ avais décidé de participer au marathon d’ Avermes (03) seulement 3 semaines après mon 100 Km.
On arrive sur place à 7h, je vais retirer mon dossard, il fait déjà chaud, je me prépare, je me protège avec de la crème solaire :

Ensuite, je file m’ échauffer, ça ne sert à rien mais bon…. Puis je fais connaissance de Barbie qui va prendre le départ de son 9° marathon de l’ année et la semaine dernière elle était sur la Trans’ Aq.
Après, il y a la traditionnelle photo de famille :

Le départ est donné à 8 heures, je parle avec un gars sur la ligne de départ, il me connaît par le biais de mon blog.
La course est partie et nous voilà dans la première difficulté :

Environ, au second Km, je retrouve Barbie, on commence de faire la causette, on passe à la moitié de la première boucle :

Tout va bien, on passe au Km 11 en 1 heure, on est un peu rapide, il fait chaud.
Et ça papote toujours autant avec Barbie :

On va boucler notre première boucle de 14 Km en 1h18mn, on attaque la seconde boucle, les signaleurs nous encouragent, l’ ambiance est très conviviale tout comme aux ravitaillements.
On passe au semi-marathon, pile –poil en 2 heures, on est dans les temps.
Km 22 :

On commence de moins se parler, je sens que la foulée devient lourde, j’ ai très chaud et je commence à me sentir pas bien et au Km 25 alors que mon chrono affiche 2h30, je suis obligé de marcher et je laisse filer Barbie.
J’ ai un gros coup de chaud suivi d’ un coup de froid, je me sens mal et je ne peux plus courir donc je marche et je sens que je vais abandonner.
J’ arrive à la fin de ma seconde boucle, je vois mon épouse, je décide de changer de tee-shirt, je pause mes lunettes et je prends la casquette et évidemment, je repars pour ma dernière boucle, les 2 premières ont été bouclées en 2h45mn.
J’ alterne maintenant entre course à pied et marche, je me refais la cerise, je m’ arrête bien aux ravitaillements, je m’ arrose régulièrement mais le temps est lourd, je me sens pas bien, j’ ai les jambes mais le moral ne peut pas suivre heureusement que les signaleurs sont là pour m’ encourager à chaque fois, du coup je recours pour 200/300 mètres.
Je passe au 30 Km en 3 heures.
A un croisement, je m’ arrête pour me présenter à une signaleuse que j’ ai rencontré sur le net, je papote évidemment, elle me prête sa bombe vaporisante, que ça fait du bien.
Je repars mais je ne cours pas longtemps, je n’ ai pas le moral.
Je dois me reprendre un coup de chaud de nouveau à ce moment.
J’ arrive au 36° Km :

Je repars alternance course à pied et marche.
Au 38° Km, je récupère un coureur et qui est tout content de voir quelqu’ un, moi aussi, j’ avoue.
On va relier l’ arrivée ensemble, passage au Km 40 en 4h20mn, je me dis que je suis en train de battre mon record.
J’ arrive dans le stade :

Je franchis la ligne en 4h35mn25s, j’ ai largement battu mon record de 4h21mn fait à Lyon lors de mon premier marathon.

J’ ai l’ impression que j’ ai pris goût à passer du temps sur le bitume.
Ensuite, Barbie nous dit au revoir rapidement car elle est invitée à un repas.
On file manger à la salle, on papote avec Florence qui était la signaleuse que j’ avais rencontré.
Que dire de ce marathon, il est génial, rien à redire, que du plaisir, et bravo aux organisateurs et à l’ année prochaine.
19 € l’ inscription avec un sac à dos ou une serviette comme cadeau de bienvenue ensuite une médaille pour les finishers.
A cause de la chaleur, il y a eu pas mal d’ abandons.
Ce matin, je vais bien, je ne marche pas comme un cow-boy, je n’ ai aucune douleur, ma tendinite au genou a disparu complètement.
Maintenant, je vais faire une coupure de 15 jours car 2 marathons et un 100 Km en 7 semaines ça commence à faire et je ferai une nouvelle compétition le 15 août.
Je fus content aussi de faire connaissance de Barbie qui est une femme adorable et merci de m’ avoir fait voyager à travers le monde pendant ces 2 premières heures.




En attendant, je vais me faire un marathon le 14 Juin à Avermes (03).

On arrive tranquillement le jeudi de l’ Ascencion en Vendée à Saint-Georges De Montaigu.
Jeudi AM, promenade aux alentours tranquille.
Vendredi, on a invité Pgaz a mangé et ensuite on va retirer les dossards.
La nuit suivante est très courte pour moi, je suis réveillé depuis 2 heures du matin, il est vrai que mes nuits sont très courtes ces derniers temps, c’ est la pression. J’ espère que ce manque de sommeil ne va pas jouer un mauvais tour par la suite.
Je me lève à 3 heures du matin pour un départ prévu à 4 heures.
J’ ai mal au ventre, j’ avale difficilement un bol de thé.
4 heures, on file, on est à 10 mn de Chavagnes En Paillers, j’ ai toujours autant mal au ventre et je n’ ai pas arrêté de me vider au WC depuis ce matin.

On va à la salle des sports, je prends un jus d’ orange et un café, je ne peux rien manger, je suis à jeun depuis la veille, ça promet.
Il est 4h55mn, je vais sur la ligne de départ, je dis bonjour à des gars de chez moi, j’ ai mal au ventre, j’ ai apporté du papier WC au cas ou.

5 heures, coup de pistolet et c’ est parti, je jette déjà une veste à ma femme car j’ ai chaud, je suis en trance, ça promet.
On part faire une petite boucle de 1Km500 dans le village, il y a de la lumière, ça va, ensuite on passe devant le podium et on file dans la campagne. Par contre, à ce moment, il fait très noir et je n’ ai pas de frontale, je ne suis pas le seul.
Donc, je repère un groupe où, il y a des frontales, je m’ accroche derrière mais au bout de 3 Km, je ne sais pas à quelle vitesse on avance mais, je sens que ça va trop vite, je suis limite point de côté, je vais donc me relever mais, je constate que derrière moi, c’ est le noir complet, ceci me fait stresser et je reste dans ce groupe, ça parle de 10h/11h pour rallier l’ arrivée, je me dis où, je me suis embarqué, lol.
Le premier ravitaillement se présente, je m’ arrête, je pioche un morceau d’ orange et un morceau de banane, j’ ai faim.
Quand, je repars, le groupe est un peu explosé et je me trouve avec un gars ( Nicolas) qui n’ a pas de frontale, lui-même à la recherche d’ un gars avec une frontale.
On pointe un gars devant nous qui on a une car je savais qu’ il y avait une petite forêt sur un sentier à traverser, ceci se fait sans embûche, j’ arrive au second ravitaillement, je mange banane et figue, je bois du glucose, ça va, je n’ ai plus mal au ventre.
Je repars avec Nicolas et un petit groupe se forme, je parle tout en courant avec Nicolas.
L’ allure me semble calquée sur les 11 heures, ce qui n’ est pas raisonnable pour moi.
Les Km défilent 10 Km dans la première heure.
Dans ce petit groupe d’ une dizaine de personnes, l’ ambiance est très festive, ça rigole.
Le soleil se lève au loin, c’ est magnifique, il y a beaucoup de vent et c’ est retour vent de face pour boucler cette première boucle, et il y a des lignes légèrement montantes qui risquent de faire mal à la longue.
On boucle la première boucle en 2h40mn, je prends les lunettes de soleil et je fais un bisou à ma femme.
Premier tour, très festif et agréable, que du bonheur. Mon genou tient le coup.

Avec Nicolas, on attaque la seconde boucle que tous les 2, le groupe s’ est disloqué.
On continue la causette avec Nicolas, c’ est cool, ce sont les éclairs que l’ on voit au fond et vers le 30° Km, c’ est un violent orage qui éclate et il est flippant, des éclairs de partout très proches de nous, c’ est aussi le déluge, on est trempé, c’ est vraiment galère, on a même froid mais on a formé un groupe de 4 et on reste ensemble.
L’ orage s’ arrête enfin vers le 40° Km, par contre, la pluie a fait décoller le strap que j’ avais à mon genou droit.
On passe à la distance marathon en 4h20mn, ça va sauf que la tendinite de mon genou se réveille, putain la galère.
Au 45° Km, j’ ai trop mal, je suis obligé de marcher, je dis à Nicolas que je vais me refaire la cerise et je le laisse partir, je recours un peu mais pas moyen, cette fois, j’ ai envie de finir la seconde boucle et d’ abandonner, car je vais mettre out ma fin de saison, je réfléchis, je cogite et je me dis c’ est quoi ton objectif Vévé : « DEVENIR 100BORNARD ».
J’ arrive à la fin de ma seconde boucle, on va sur un banc avec mon épouse, je décide de prendre la casquette, changer de maillot et de chaussettes.

Second tour, doute et douleur.
Je prends 2 tubes, je fais un bisou à ma femme et voilà que c’ est reparti et je vois Nicolas qui s’ est changé et on refait route ensemble, on a effectué la seconde boucle, en 5h30, on est bien dans les temps et, on continue ensemble, par contre, le soleil est de retour et avec une forte chaleur, ça devient irrespirable.
Par contre, vers 65° Km, je ne peux plus accompagner Nicolas et je lui dis au revoir.
Mes 2 genoux me font mals et la périostite est ressentie dans les 2 jambes.
Je cours en me repérant avec des poteaux électriques qui sont sur le bas côté, je fais 3 longueurs en courant et 1 en marchant.
Mais je n’ avance plus, je marche très souvent, je suis à l’ agonie, je ne suis pas le seul.
J’ ai vraiment envie d’ arrêter, je me dis que je ne serai jamais 100BORNARD.
Troisième tour, c’ est le même que le second X 10.
Je boucle mon troisième tour en 8h30mn et je vois mon épouse, je lui fait un bisou et elle me dit dernier tour , je lui réponds, c’ est vrai que j’ ai fait les ¾ du parcours, je change de maillot, ma femme m’ accompagne en marchant pendant 400 mètres, elle me parle, ceci me fait un bien fou et j’ attaque ma dernière boucle.
Par contre, je ne vois personne devant, ni derrière, au bout de 4 Km, je veux faire demi-tour car je suis à bout, je sens un grand moment de solitude et je suis dans cette montée qui est galère et cette chaleur a crevé. Je me dis que j’ arrête la CAP.
Et d’ un coup, je sais qu’ il y a un ravitaillement, et ben ça me fait du bien de voir du monde, tous les bénévoles sont d’ une grande gentillesse, toujours un petit mot gentil.
Et en partant, je leur dis à l’ année prochaine, « je me dis que ça ne va pas mieux ».
Ensuite, je n’ ai pas vu de coureurs depuis le départ de mon dernier tour, ça fait drôle, j’ arrive à un autre ravitaillement au 83° Km, je croise un gars de chez moi qui abandonne, je suis triste pour lui, je marche à seulement 3,5 Km/h et je cours à 7,5 Km/h, ça ne passe pas vite, je me sens encore seul, je pense beaucoup à mon épouse par moment.
Ravitaillement du 88° Km, je craque un peu, et je dis aux gars que je me sens tout seul et un petit mot d’ encouragement et ça repart et je leur dis à l’ année prochaine.
Ensuite, grosse galère, mon foreruner qui stoppe, l’ autonomie est de 11 heures, je panique, je n’ ai plus de repère enfin ce qui me restait.
J’ arrive au 93° Km, ravitos, ça fait du bien de parler, je repars et j’ ai des gerçures au niveau des cuisses, je n’ arrive presque plus à marcher, il doit rester 6 Km et je craque nerveusement, je pleure, je suis mort de fatigue et je pense à ma femme de nouveau et je repars mais je traine mes pieds.
A 1Km de l’ arrivée, je tente de recourir pour voir si je pourrais le faire dans les 300 derniers mètres de la ligne droite d’ arrivée, mais c’ est trop dur et à 500 mètres de l’ arrivée, j’ éclate de nouveau en sanglots mais cette fois, je pleure de joie, en me disant, « Je suis 100bornard ».

Il reste 300 mètres et je cours, je ne sens plus mes jambes, je vois ma femme, je suis aux anges, je franchis ma ligne en 12h49mn50s, je me classe 155° sur 190 classés et 258 participants.
Bilan :
Merci à mon épouse qui était présente depuis 4 heures du mat, sans elle, je ne sais pas si j’ aurai fini.
De mon côté, j’ ai fait les 60 premiers Km sur mes bases de CAP, ça m’ a manqué 2 grosses scéances de 2h30 que je n’ ai pas fait à cause de ma tendinite et les 40°dernier Km au mental.
Je suis bien content d’ avoir bien géré mon alimentation, ça c’ est positif.

Je suis 100bornard.

Félicitations aux organisateurs, rien à dire, ravitaillements, très bien répartis et il y a vraiment ce qu’ il faut.
Des gens très sympathique tout le long du parcours.
Super tee-shirt technique et un trophée en récompense.



Il y a 68 abandons car avec ce vent, ce violent orage et cette forte chaleur, tout était réuni.

On voulait rentrer demain mais je crois que l’ on va rester une journée de plus pour mieux se reposer.
 

Marathon d’ Albi.

Je retire mon dossard la veille de la course, un petit tour de ville ensuite, Albi est très jolie pour ce qui est des photos, on est de la revue car l’ APN est au fond du sac à l’ Hôtel.

La nuit est un peu mouvementé car il tombe des trombes d’ eau et il fait de l’ orage, mon réveil est un peu tardif, je me lève à 6h20.

Je déjeune ……je me prépare, je suis prêt et il pleut toujours, l’ hôtel se trouve à 500 mètres du départ.

Beny doit passer prendre le café, je le prépare et il est 8h15, Beny m’ envoie un texto pour me dire qu’ il est à la bourre et on se donne RDV au départ.

8h30, je décide de partir, je vais au départ en courant avec un K-Way, tout en me rendant au départ, je croise Beny, on file courir ensemble avec un de ses potes, on croise Blanche-Colombe, un bisou et on repart, on se rend vers la ligne de départ, Beny va poser son K-Way, le mien, je le donnerai à ma femme au passage vers le 1° Km.
Il pleut moins, 9h, le départ est donné du semi et du marathon ensemble( 1600 participants), ça part vite devant, derrière, ça bouchonne pas mal, et ceci pendant pas mal de temps, je donne le K-Way à ma femme.

Les 5 premiers Km se font en ville, je ne regarde pas mon chrono car j’ essaie de me faire un chemin et ça frotte pas mal dans les rues piétonnes, il faut être très vigilant, moi qui voulait faire la méthode Cyrano, je me demande comment je vais faire dans cette foule, je vais me faire piétiner, tout un coup, je vois ma femme sur le trottoir et j’ ai 28 mn de course à mon chrono, je décide de m’ arrêter vers elle et je continue en marchant:

Je repars au bout d’ une minute, je réintègre la meute, il y a beaucoup de monde, on se rend direction au stade, on fait un tour de celui-ci, il y a du monde ça frotte toujours, je constate que je suis derrière le meneur d’ allure du 3h30, que fais-je ici, la route n’ est pas large et je décide de monter sur le trottoir et de m’ échapper de ce groupe pour respirer un peu, j’ arrive au Km 9 ou ma femme devait m’ apporter 2 fioles pour mon ravitaillement et je ne la vois pas.
Comme je venais de boire les 2 fioles, je vais devoir être obliger de m’ arrêter au ravitaillement, pas grave.
Je passe au 10° Km en 48 mn, je me dis que c’ est du n’ importe quoi, la pluie commence à tomber fortement, au bout de 59 mn, j’ ai pratiquement fait 12 Km, je m’ arrête pour marcher 1 mn, je repars avec 2 gars avec qui je papotte, l’ un d’ eux devait faire aussi le marathon de Lyon.
Je croise et j’ encourage mon pote Beny qui a fait demi-tour pour son semi depuis un petit moment, il est 4° à ce moment là et au final il va gagner la course en 1h11mn05s.

Mais sans m’ en rendre compte, les Km défilent trop vite et au bout de 1h29mn, je m’ arrête marcher 1 mn et je passe au Km 20 en 1h36mn, trop rapide, je vais exploser, on croise l’ homme de tête du marathon car la route est coupé en 2 pendant une 10 Km, j’ arrive dans un tunnel, il fait un peu sombre, je prend un peu d’ avance sur un groupe, juste pour le pas trébucher, ce tunnel commence à me stresser, je sens un manque d’ air et sans m’ en rendre compte, je dois accélérer car je double beaucoup de monde en demandant si le tunnel est encore long, personne ne le sait, et je commence de transpirer grave et d’ un seul coup, je vois au fond de la lumière, je commence à me sentir mieux, je sors du tunnel, ouf, mais il faudra le faire au retour, grrrrrr.
Pendant ce temps, je passe au semi en 1h40, c’ est du n’ importe quoi, je suis sur une base de 3h20mn, je ralentis et je marche de nouveau, je me retrouve ensuite avec le groupe 3h30mn, ça cause, ça rigole encore un peu, et j’ aperçois au fond de la route un nouveau tunnel, je décide de m’ échapper du groupe pour être tranquille, je regarde cette fois le panneau de la longueur du tunnel, il indique 387 mètres et oups, c’ est parti, je sprinte dans ce tunnel car j’ angoisse, ouf, j’ en sors assez rapidement, une pluie fine nous accompagne mais je la préfère au tunnel.
Ensuite au Km 26, on fait demi-tour, entre-temps, je fais toujours méthode Cyrano et le petit tunnel se représente, j’ arrive devant l’ autre tunnel et je regarde sa longueur, 986 mètres, non de dieu, je me dis que je vais rester dedans le moins longtemps possible, je fonce, je me donne 4 mn pour le traverser, ouf, c’ est fait et je passe au Km 30 en 2h28mn, et bingo, je me prend le mur, ça je savais que ceci devait arriver mais je m’ y attendais un peu plus loin mais les tunnels m’ ont fait rentrer dans le mur plus tôt.
Km 31, le groupe 3h30 me rattrape mais, je ne peux pas le suivre, de toute façon, je ne peux pas.
Au Km 33, je vois au loin le meneur des 3h30, à quatre pattes sur la route, je me dis en rigolant qu’ il ne sait tout de même pas pris le mur sur la tête, mdr et ben non, il avait perdu une lentille.
Km 35, la pluie est en plus forte et froide, c’ est le déluge, et d’ un seul coup, je prend un mal de ventre et j’ ai envie de faire caca, tellement que je ne peux plus courir, je marche rapidement, évidemment, pas de papier sur moi et d’ un seul coup, je vois une éponge sur la route, je plonge comme un fou dessus et je quitte le parcours pour aller faire du hors-piste dans un chemin.
L’ éponge peut servir à pas mal de chose, un grand merci à ce marathonien qui a perdu son éponge.
Et ça repart, mais, j’ ai très froid, c’ est toujours le déluge, je suis trompé, le maillot frotte sur mes seins et ceux-ci me brûlent, j’ ai même pensé de poser mon maillot. J’ ai aussi des brûlures au niveau des bras, c’ est le calvaire mais je ne suis pas trop dégouté et à ce moment, je pense à mon 100 Km qui sera dans 1 mois, ensuite, je retrouve un gars avec qui, je vais faire les 2 derniers Km, on arrive dans le stade :

Un tour de piste qui est trompé, je franchis la ligne en 3h43mn18s à ma montre et 3h43mn51s au chrono officiel.
Je retrouve mon épouse qui est aussi trompé que moi, c’ est toujours le déluge, je n’ arrive pas à poser mon tee-shirt tellement que j’ ai froid.
Je prend un maillot manche longue et on rentre à l’ Hôtel distant de 2 Km et sous la pluie.
Douche, je suis réchauffé, ça va mieux, j’ ai une douleur à un genou mais ça va passer.
Le vrai objectif était de faire 3h45mn, chose réussite et j’ ai vu que je pouvais tenir pendant 30 bon Km à presque 12,5 de moyenne.

2 heures après la course :

Aujourd’ hui, je peine à monter les escaliers, je reprendrai la course à pied dès vendredi et en route pour le 100 Km de Vendée à Chavagnes En Paillers (85).

Bilan :

La périostite est bien partie, la foulée est revenue.
Superbe organisation, plein de poste de ravitaillement, sécurité bien assuré.
Les 2 tours de stade, c’ est super sympa.
Marathon à Refaire mais sans les tunnels, je parle pour moi.

Pas de marathon à Lyon, du coup, je vais faire celui d' Albi.

Objectif, je ne sais pas trop, ce sera 3h30 ou 3h45.

Mon dossard est le 391.

Ceci me fait chier, pour ne pas perdre de mon entrainement de  8 semaines, je ferai le marathon d' Albi ( même date mais plus loin ).

link


Concernant la photo, indice, je suis au second rang.

Derniers Commentaires

Compétitions 2009.

Le 8 Février, Serbannes (03), Course Nature de 10,6 Km: 50mn49s (71,4%VMA).

Le 5 Avril,  Semi-Marathon de Riom (63): 1h56mn35s (62,3%VMA) avec Sydoky.

Le 26 Avril, Marathon d' Albi (81): 3h43mn18s (64,6%VMA).

Le 23 Mai,100 Km de Vendée à Chavagnes En Paillers (85): 12h49mn50s (44,6%VMA).

Le 14 Juin, Marathon d' Avermes (03): 4h35mn25s (52,6% VMA).

 

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